Dans un arrêt du 19 août 2025, le Conseil d’État est venu préciser que si le motif de retrait de l’autorisation d’urbanisme ne nécessite« aucune appréciation de fait », la procédure contradictoire préalable prévue par l’article L. 122–un du code des relations entre le public et l’administration ne s’impose pas. En l’espèce, il s’agissait du non respect du pourcentage d’emprise autorisée et cela pourra concerner les règles de hauteur, de distance, en matière de végétalisation ou encore le stationnement.
D’un point de vue contentieux, cela implique que ce moyen sera désormais considéré comme inopérant.
Conseil d’État, 19 août 2025, numéro 496157
